Biocontact à Thionville

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BIOCONTACT à THIONVILLE


Pendant une heure et demi[1], nous nous sommes promenées dans la ville de Thionville en quête de structures susceptibles de mener à bien notre projet, soit le «développement durable». D'une façon générale nous avons constaté que le terme «développement durable reste encore un sujet très vague dans la tête des gens; nous avons en effet interrogé un public vaste (collégiens, commerçants de magasins BIO et de décoration en tout genre provenant d'autres continents.

Etes vous prêts à nous suivre dans notre visite inter écologique à Thionville? Si vous êtes OK, c'est parti!

Rendez-vous tout d'abord avec nous à la sortie du Lycée Hélène BOUCHER... photo du trottoir face à l'abri de bus et du banc préféré des collégiens

Remarquez-vous ces nombreuses tâches blanches? Et bien ce sont des chewing-gum... Preuves à l'appui ...

Nous sommes ressorties de notre interview avec les collégiens un peu démoralisées et déçues car nous nous sommes aperçues que les jeunes, contrairement à ce qu'on pourrait penser, semblent être peu sensibles au phénomène de l'écologie en général. D'ailleurs en sont-ils vraiment responsables? L'information est-elle toujours bien diffusée? (info journal tri salle de bains)


Un étudiant nous a malgré tout donné espoir en nous disant qu'il allait tous les jours au collège à vélo. Chouette !!!


Envie d'épices ? Suivez-nous maintenant au Magasin «VIVEPICES»

En nous rendant dans ce magasin, nous pensions trouver des produits de commerce équitable, comme nous le laissait suggérer l'enseigne et les prospectus disponibles à l'intérieur. Ce n'était malheureusement pas le cas, la commerçante nous l'a d'ailleurs bien expliqué : "il s'agit encore là d'un coup de marketing". Peut-on en conclure qu'il s'agit d'induire les consommateurs en erreur ? Il n'y a en réalité pas de lien avec les petits producteurs directs.


Pour les amateurs d'exotisme, rien de tel que le Magasin «ISLE BOURBON»

Nous nous sommes alors dirigées vers ce magasin qui affichait dans sa vitrine des produits exotiques. En effet, le commerçant nous a expliqué qu'il se rendait régulièrement au Togo et dans d'autres pays avoisinants afin de ramener et de vendre les produits locaux. Par contre il nous a expliqué que "depuis 10 ans les choses ne changeaient pas", et que de la même façon, si on se promène dans la ville de Djerba, on rencontre de plus en plus de palaces, mais le train de vie des gens reste identique. Ne pourrait-on pas alors se poser la question : où va tout cet argent ? Ce commerçant semblait avoir un avis négatif sur cette course actuelle à l'écologie et nous a donné un certain nombre d'exemples fort bien argumentés. En effet, chaque français consomme soit disant 350 kg de déchets par an. Réfléchissons... Si nous allons occasionnellement manger Mc Do, sommes nous alors responsables de la quantité de déchets produits, alors que chaque aliment est "suremballé" ? Si l'on écoute nos grands-parents, ils nous rappellent régulièrement qu'auparavant chaque aliment était vendu séparément de son emballage. Exemple, le lait était versé dans une choppe, et oui !

Pour continuer sur la même idée, nous avons voulu toujours dans un but de préserver notre planète, réduire la consommation de sacs plastiques dans les grandes surfaces, et pourtant nous sommes aujourd'hui amenés à acheter des sacs plastiques non bio dégradables, que nous collectionnons ! Peut-être cela a-t-il un peu contribué à réduire notre consommation de plastique, mais quoi qu'il en soit, nous en consommons toujours et encore, et aujourd'hui, en plus, nous les achetons.

On peut également citer l'exemple de la Costa Rica, gros producteur d'ananas, où les gens meurent de plus en plus du cancer. Cela étant dû à une surproduction d'engrais, de pesticides, d'insecticides, afin de favoriser une meilleure rentabilité des exploitations qui, ironiquement, assurent la survie économique du pays.

Bon, changement de cap...

...et Ouf, droit au but avec le Magasin «PLANETE SANTE».


En finalité nous nous sommes rendues dans un magasin BIO, où nous avons retrouvé espoir quant à notre sujet du jour. Nous nous sommes aperçues que dans ce genre de magasin, nous pouvions être en relation avec des produits issus du commerce équitable. Exemple : GUAYAPI.

Nous avons également pu trouver une série d'informations concernant le développement durable. Voir les articles "un cartable écolo", "un rhino sur le bureau", "vive le coton recyclé", "voyage de noce responsable" (voyage équitable), "papier éco-local", "maison écolo"...



Alors, si vous vous sentez impliqué dans le développement durable, rien ne sert de payer un produit 3X plus cher parce qu'il vient d'Afrique (ou d'ailleurs), soyez attentifs à l'information qu'on vous transmet, ne vous fiez pas aux apparences, soyez vigilants, et respectez du mieux que vous pouvez notre planète. A notre échelle, nous ne pouvons pas faire un changement brutal des choses, mais on peut continuer à s'informer sur le reste du monde, rester sensible à ce qui s'y passe et faire un effort, même minime, dans notre quotidien !