Christiane Louisar, une femme entre deux cultures

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Christiane Louisar est déterminée, elle veut défier le temps pour atteindre les nombreux objectifs qu’elle s’est fixée.
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Elle vient du Congo Brazzaville, ancienne colonie française, uniquement séparé de la république démocratique du Congo par un fleuve. Christiane a pu faire ses études au Congo Brazzaville.


Après un bac littéraire elle obtient avec mention un B.T.S de Gestion des Ressources Humaines.

Elle a 26 ans quand elle arrive en France pour parfaire ses études.

A Evry elle obtient une maîtrise avec le titre d’Ingénieur Maître en aménagement au développement territorial (option métiers de la ville).

En 2003, elle passe un D.E.S.S de responsable de projet au sein de l’université de Créteil. Elle est cadre conseiller technique en insertion sociale, un domaine qui l’a toujours passionnée.

En 2008 elle quitte la région parisienne pour s’installer en Lorraine pour suivre son mari qui a obtenu un travail au sein de la commission Européenne au Luxembourg.

Christiane Louisar tente depuis son arrivée en Moselle de décrocher un contrat dans le secteur social. En attendant, elle multiplie les missions d’intérim au Luxembourg dans le secteur commercial et administratif pour continuer à se former.

Pour occuper son esprit et ses pensées elle travaille actuellement sur un projet de livre, « la marmite du Congo ». Son but est de préserver les recettes culinaires qui lui ont été transmises de génération en génération par ses ancêtres en faisant voyager les gens à travers les contes et légendes de son pays.

Pour son livre, Christiane n’a pas hésité à solliciter les conseils de Jean Pierre Koffe et Babette et a aussi obtenu la collaboration du graphiste Savio Leitao qui interviendra dans l’élaboration des photos de chaque recette.

Aujourd’hui, son livre n’attend plus qu’un éditeur.

Christiane apprécie la France pour les possibilités qu’elle offre de tout mettre en œuvre pour permettre aux gens d’avancer. Quand son livre sera édité elle a l’intention de reverser une partie de ses gains à une association congolaise d’aide à l’enfance qu’elle a rencontrée sur le terrain et qu’elle veut soutenir. C’est sa manière d’apporter sa pierre à l’édifice du Congo en reconstruction.

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les enfants de l'AEED(photo louisar)


Elle participe à l’éveil des femmes africaines. La culture de sa terre d’accueil lui a montré que les femmes africaines sont restées trop longtemps dépendantes et soumises. Aujourd’hui beaucoup d’entre elles, longtemps marginalisées par les hommes, s’affirment au sein de la société africaine.

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